En attendant Bojangles

C’est indiscutablement LE roman de la rentrée de janvier.

Déluré et pétillant, il met en scène une famille improbable ivre de folie douce et de musique. Sa mère danse sur Mr. Bojangles, la chanson de Nina Simone, avec une foultitude d’invités dans leur vaste appartement coloré où déambule un grand oiseau exotique, Mademoiselle Superfétatoire. Son père suit la cadence des frasques de sa femme, et le fils, que l’on voit petit à petit grandir, relate avec humour et subtilité sa vie au sein de cette famille hors du commun.

Puis, un jour, tout dérape. La folie, rieuse et déjantée, franchit la limite. Le père et le fils trouveront pourtant la force de continuer pour maintenir leur vie d’avant.

Un roman d’une réelle profondeur, qui surprend par un style maîtrisé où se rencontrent douceur et humour, subtilité et étrangeté.

Lu dans le cadre des 68 premières fois, organisé par Charlotte du blog L’insatiable.

 

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeault, Finitude, 2016.

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