68 premières fois -7. Le pardon, Rodolphe Blavy

Le personnage Logo 68a gardé de son enfance en Afrique une mélancolie triste et douce.

A l’âge adulte, il plaque sa vie facile et aisée et retourne en Afrique pour revoir celle qui doit le pardonner.

En filigrane, d’autres destins se tissent, tous aussi sombres, funestes et scabreux les uns que les autres. Purity, fille d’une jeune femme violée, qui vit de la prostitution, ou César, orphelin qui fait des petits boulots pour sauver sa petite soeur.

Dans une langue épurée et poétique, tout est dans l’évocation, le souvenir, le songe. Rapidement, on est perdu par l’auteur : j’ai fini le livre sans trop savoir qui est qui, dans les personnages, et les temps se confondent. La chronologie de la narration me semble confuse. On se perd totalement dans les fils du récit.

Toutefois, c’est aussi un superbe roman sur l’Afrique, qui lie dans sa pureté et sa misère les destins, et met à nu les sentiments et les êtres humains.

Une quête qui prend sa source dans l’eau des chutes Victoria.

Rodolphe Blavy a trente-neuf ans et travaille au Fonds Monétaire International. Ayant passé son enfance en Afrique, il vit actuellement à Paris.

Le pardon, par Rodolphe Blavy, Arléa, 2015, 151 pages.

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