68 premières fois 6 – Serraf, jouissif et drôlatique

Avec une plume acerbe, grinçante,  le journaliste Hugues Serraf nous brosse un portrait mi-aigre mi-amusé du milieu carcéral. Dans ce premier roman, le narrateur découvre l’univers de la prison, accusé du meurtre de sa femme après qu’elle disparut, son sabre retrouvé tâché de sang.

Loin du sordide attendu : un humour surprenant et un ping-pong verbal entre les deux compagnons de cellules, entre-coupés de scènes de sa vie d’avant la prison, où il nous explique les raisons de sa séparation.

Décrit comme l’un des meilleurs premiers romans de cette rentrée par le magazine Livres Hebdo, ce livre qui nous offre une vision nouvelle du monde carcéral arrive à jouer sur plusieurs contradictions : parler de prison avec légèreté et de meurtre avec humour…

Comment j’ai perdu ma femme à cause du taï chi, Hugues Serraf, L’Aube.

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